Carnet de voyages | Escapade à SHANGHAI

J’ai passé 4 jours la semaine dernière à Shanghai et la première réflexion que je me suis faite dès l’embarquement à Roissy c’était de me dire « comment font-elles (les chinoises) pour être aussi menues ? »

Fermement décidée à trouver la solution à ce mystère, le Saint Graal qui me permettrait de trouver la femme menue en moi, j’embarquai donc résolument dans l’avion tous mes sens en éveil.

Autant vous dire que les menus servis dans l’avion (classe éco) ne sont guère propices à une alimentation santé car on vous propose une entrée de crudités noyée de sauce salade suivi par un plat en sauce composé de 2 morceaux de légumes qui se battent en duel, de riz et de poulet « plastique ». Puis on vous propose du pain, un morceau de camembert et une sorte de cheesecake au citron bourré de sucre.

Comment ai-je géré ? Mystère…

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En fait, j’avais tout simplement présélectionné à l’enregistrement un menu diététique 🙂 donc j’ai été servie avant tout le monde et il m’a été fait grâce dans mon menu de la rivière de sauce salade (citron à la place pour l’assaisonnement), de l’océan de sauce (plat composé de poisson vapeur et légumes), etc ; Menu pas forcément meilleur au goût mais déjà beaucoup moins calorique.

Bref juste pour vous rappeler que vous avez toujours le choix et que rien ni personne ne peut vous forcer à manger un repas qui vous rebute. Le tout est dans la planification de vos journées/repas.

C’était juste une parenthèse, revenons à nos moutons sur l’extraordinaire faculté de nos copines chinoises à être très souvent menues.

Les réponses faciles (plutôt excuses faciles) incluraient qu’elles ont un métabolisme d’enfer, qu’elles s’affament, etc.

J’ai donc mobilisé mon énergie pendant ces 4 jours de voyage à observer consciencieusement leurs habitudes alimentaires et je peux vous dire qu’il y a effectivement de grandes différences avec notre modèle européen.

Au petit déjeuner, le buffet de l’hôtel allait des viennoiseries à la française à la soupe de nouilles de riz en faisant escale par les galettes de pomme de terres, « baked beans » et saucisses à l’anglaise.

Qu’elle ne fut ma surprise de réaliser que la plupart des femmes chinoises (les hommes aussi d’ailleurs) se servaient d’abord des légumes vapeur (brocolis, courge, chou, etc) qu’elles semblaient déguster avec appétit avant de les accompagner soit d’une portion de soupe de nouilles soit de raviolis vapeurs soit de fruits soit même de viennoiseries et autres « plaisirs occidentaux ». En somme, elles ne s’affament pas mais nourrissent d’abord leurs cellules (légumes remplis d’éléments nutritifs tels antioxydants, vitamines, etc) avant de penser à leurs estomacs (plaisirs de bouche).

Je vous rassure tout de suite, même moi qui aime me targuer de savoir faire preuve de discipline personnelle, manger des brocolis le matin avec mon café s’est révélé au-dessus de mes forces !

Au déjeuner et au dîner, j’ai pu effectuer les mêmes constats : l’assiette typique est composée aux 2/3 de légumes puis de riz et enfin d’un peu de viande ou de poisson.

Cependant j’ai aussi pu noter que les jeunes commençaient à intégrer peu à peu nos habitudes alimentaires dans leurs menus avec la présence de yaourts/bacon/saucisses/gaufres au petit-déjeuner pour certains, la pause goûter au starbucks/costa coffee, etc. Pour le moment cela reste encore une intégration de nos habitudes à leurs habitudes ancestrales. Mais on peut se poser la question avec la mondialisation rampante et les multiples échanges culturels du devenir de ces habitudes ancestrales, sera ce toujours une intégration ou cela deviendra plutôt une assimilation/un assujettissement à nos habitudes ? Et plus important encore quelle en sera l’impact sur la santé, la morphologie, etc ?

On note déjà à ce propos que les statistiques d’obésité voire des autres maladies dites de « civilisations » (crises cardiaques, cancers, etc) dans les métropoles asiatiques ont fortement progressé ces dernières années, au fur et à mesure que les pratiques alimentaires changeaient, tandis que dans les campagnes qui restent encore sur le mode ancestral, l’évolution est moins sensible.

Bon, le plus important reste qu’au-delà de cet aparté sur la nutrition, j’ai adoré mon séjour et les échanges que j’ai eu avec la population locale. J’ai été fascinée par le boom économique que l’on ressent à chaque coin de rues à travers les innombrables constructions, le foisonnement des petits commerces locaux par exemple. J’ai été happée par l’énergie communicative que dégage la population, la qualité du service aux touristes/clients.

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Par Nelly C.

Une suggestion “Carnet de voyages | Escapade à SHANGHAI

  1. carole

    It is hard to eat the right type of food first. Yes we o have a choice but it requires a very strong willpower (in my case anyway).
    I am trying to eat more veggies with my meals before « attacking » the meat and the starches.
    What is working for me is a balance. I don’t think I will ever overcome my desire for the bad stuff but I can control it and treat myself occasionally so that I don’t feel so deprived.
    You look great by the way Nelly!!!!!!!

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